Covid-19 : le virus circule depuis la rentrée, le gouvernement n'anticipe pas la campagne de vaccination
Le ministère de la Santé estime que l'impact sanitaire actuel de la reprise épidémique ne justifie pas d'avancer la campagne de vaccination, prévue mi-octobre.
La reprise épidémique de Covid-19 observée depuis la rentrée ne justifie pas d'anticiper la campagne de vaccination, a fait savoir le gouvernement. Le ministère de la Santé estime que l'impact sanitaire actuel du virus ne nécessite pas d'avancer le lancement de la campagne, prévu pour la mi-octobre.
« Le virus circule » depuis la rentrée, reconnaît l'exécutif, mais cette circulation ne s'accompagne pas, pour l'heure, d'une pression hospitalière ou d'une gravité qui imposerait d'accélérer le calendrier vaccinal. La campagne de vaccination contre le Covid-19 doit donc démarrer à la date prévue, à la mi-octobre, sans anticipation.
Cette position intervient alors que la France connaît une reprise de l'épidémie, avec une circulation virale en hausse depuis la fin de l'été. La question de l'opportunité d'avancer la campagne s'était posée dans le débat public, certains acteurs appelant à anticiper la protection des personnes les plus fragiles. Le gouvernement a tranché en faveur du calendrier initial.
Le ministère de la Santé s'appuie sur l'évaluation de l'impact sanitaire actuel. Tant que la situation hospitalière reste maîtrisée et que la gravité des infections ne progresse pas de manière préoccupante, il n'y a pas lieu de modifier le plan de vaccination. Cette approche vise à cibler la campagne sur les publics prioritaires, conformément aux recommandations sanitaires en vigueur.
La campagne de vaccination, qui doit débuter à la mi-octobre, s'adressera en priorité aux personnes les plus à risque de forme grave, notamment les personnes âgées et les personnes immunodéprimées. Elle s'inscrit dans la stratégie habituelle de protection des populations vulnérables avant l'hiver, période de circulation accrue des virus respiratoires.
Cette décision du gouvernement intervient dans un contexte où la question de la vaccination reste un sujet de préoccupation majeur pour les Français. La confiance dans la stratégie vaccinale et l'adhésion des publics prioritaires seront déterminantes pour la réussite de la campagne à venir.
Les autorités sanitaires continuent de suivre l'évolution de l'épidémie de près. Si la situation venait à se dégrader, le calendrier pourrait être réexaminé. Pour l'instant, le gouvernement maintient sa position : la campagne de vaccination débutera comme prévu à la mi-octobre, sans anticipation.
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