L'Espagne a remporté dimanche 19 juillet 2026 sa deuxième Coupe du monde de football en battant l'Argentine sur le score de 1 à 0 en finale disputée au stade de New York/New Jersey à East Rutherford, dans le New Jersey. Seize ans après son premier sacre en 2010, la Roja a décroché le trophée suprême au terme d'une rencontre maîtrisée, saluée comme « amplement méritée » par les observateurs.

Le milieu de terrain Rodri, figure centrale de l'équipe espagnole, a soulevé le trophée entouré de ses coéquipiers sous les yeux de milliers de supporters venus assister à l'événement. La finale a opposé deux des nations les plus titrées du football mondial, l'Argentine cherchant à défendre son titre acquis en 2022 au Qatar. Mais la sélection albiceleste, portée par Lionel Messi lors de son dernier Mondial, n'a pas réussi à renverser une équipe espagnole solide et organisée.

En Espagne, la victoire a provoqué des scènes de liesse populaire, notamment à Madrid. Selon les médias locaux, près de 23 000 personnes s'étaient rassemblées sur la place Colomb, dans le centre de la capitale, pour suivre la rencontre sur écran géant. Dès le coup de sifflet final, les supporters ont laissé éclater leur joie, mêlant larmes et chants en hommage à leur équipe nationale. De nombreuses villes du pays ont également connu des célébrations spontanées, les fans espagnols saluant la performance de leur sélection qui a dominé la compétition du début à la fin.

De l'autre côté de l'Atlantique, à New York, l'ambiance était plus tendue. Après la rencontre, supporters espagnols et argentins se sont retrouvés à Times Square, lieu devenu un haut lieu de rassemblement des fans tout au long du Mondial. Les échanges, initialement bon enfant, ont rapidement dégénéré en altercations verbales, certains témoins rapportant des tensions entre les deux camps. La police new-yorkaise est intervenue pour disperser les groupes les plus agités, mais aucun incident majeur n'a été signalé. La finale s'est déroulée aux États-Unis, pays hôte de l'édition 2026, ce qui a attiré un public nombreux et cosmopolite dans les stades et les espaces publics.

Sur le plan sportif, cette victoire confirme la renaissance de l'Espagne sur la scène internationale après une décennie de résultats en dents de scie. La Roja, qui avait dominé le football mondial entre 2008 et 2012 avec trois titres majeurs consécutifs (Euro 2008, Coupe du monde 2010, Euro 2012), avait ensuite connu des éliminations précoces lors des tournois suivants. Sous la direction de son sélectionneur, l'équipe a su reconstruire un collectif solide, mêlant jeunes talents et joueurs d'expérience comme Rodri, qui a été l'un des artisans du succès.

Pour l'Argentine, cette défaite marque la fin d'un cycle. Lionel Messi, qui disputait probablement son dernier match en Coupe du monde, n'a pas réussi à offrir un deuxième titre consécutif à son pays. La performance décevante de l'Albiceleste en finale a été critiquée par les médias argentins, certains qualifiant la prestation de « pathétique ». Malgré tout, le parcours de l'équipe jusqu'en finale reste remarquable, avec des victoires convaincantes lors des phases précédentes.

La Coupe du monde 2026 restera également dans les mémoires pour son organisation aux États-Unis, au Canada et au Mexique, une première pour un Mondial à trois pays hôtes. Le stade de New York/New Jersey, qui a accueilli la finale, a été le théâtre d'une ambiance électrique tout au long du tournoi. Les supporters du monde entier ont afflué dans les villes hôtes, transformant les rues en véritables fêtes du football.

En Espagne, les célébrations devraient se poursuivre dans les prochains jours, avec une réception officielle prévue à Madrid pour honorer les joueurs et le staff technique. Le gouvernement espagnol a d'ores et déjà félicité l'équipe nationale, saluant « une victoire historique qui unit tout le pays ». Les joueurs, quant à eux, ont exprimé leur fierté et leur émotion sur les réseaux sociaux, remerciant les supporters pour leur soutien indéfectible tout au long de la compétition.